(…)
Mais le vert paradis des amours enfantines,
Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant derrière les collines,
Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,
- Mais le vert paradis des amours enfantines,
L’innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,
Est-il déjà plus loin que l’Inde et que la Chine?
Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,
Et l’animer encor d’une voix argentine,
L’innocent paradis plein de plaisirs furtifs?
entre vos crochets, Marc, on retrouve l’immonde cité et l’appel à la nature! qu’importe, les villes sont belles dans leurs vertes tristesses.
merci pour ce rappel (à moins que je n’aie jamais vraiment lu ce poème), baudelaire convient bien aux rêveries nostalgiques.
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Mais le vert paradis des amours enfantines,
Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant derrière les collines,
Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,
- Mais le vert paradis des amours enfantines,
L’innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,
Est-il déjà plus loin que l’Inde et que la Chine?
Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,
Et l’animer encor d’une voix argentine,
L’innocent paradis plein de plaisirs furtifs?
Charles Baudelaire
(Moesta et Errabunda)
entre vos crochets, Marc, on retrouve l’immonde cité et l’appel à la nature! qu’importe, les villes sont belles dans leurs vertes tristesses.
merci pour ce rappel (à moins que je n’aie jamais vraiment lu ce poème), baudelaire convient bien aux rêveries nostalgiques.