suprising isn’t it?! d’autant que j’ai vu et photographié de fantastiques entrepôts en travaux aujourd’hui en allant faire signer un papier, avec des poutres et des briques et des et des machines et des ah! c’était super!
mais j’ai choisi les arbres, pour faire une petite pause fraîcheur dans ce monde qui virait au post-humain.
ben voilà un bien meilleur titre que celui que j’ai trouvé!
oui, une pause fraîcheur, spécialement pour vous et hgsvn, qui semblez avoir besoin d’un peu de vraies couleurs et de vie!
suite de l’univers “post-apocalyptique” très bientôt!
Au risque d’élever la température de ce beau consensus, je dirais que la notion de “pause fraîcheur” (le seul truc qui me gênait dans cet échange) est typiquement de celles qui prouvent, par opposition structurelle donnée comme “naturelle”, à quel point l’industriel, l’urbain, la ruine peuvent encore être stigmatisés comme “étouffants”, lieux de mal-être, trucs vaguement dérangeants.
Alors que pas du tout, à mes yeux. Si l’esthétique de la rouille et de l’urbain se fonde sur un malaise, y’a un gros lézard en vue: plus de 80% de la population mondiale vit en ville, serait peut-être temps de déconstruire le vieux fonds biblique opposant la “nature” et le reste.
J’aime bien mieux, dans ce cliché, la façon dont le cadrage agit sur la verdure en l’intégrant à une sensibilité de ville. Le titre de Marc est parfait pour le dire.
très chère pulvériseuse de consensus,
moi c’est la notion de “pause” qui m’embête, a posteriori. parce qu’il devrait y avoir une continuité entre les zones abandonnées et très urbaines de la ville, et sa domestication de la nature.
je ne crois pas que la “fraîcheur” associée à la nature pose problème, même si le terme mériterait d’être approfondi. n’est-ce pas un peu le sens d’un besoin de balcon dans un appartement de centre-ville par exemple?
la nature est en général inscrite dans la ville et nécessairement domestiquée par les municipalités ou les individus. et il me semble qu’on peut étouffer quand on est privé de cette complémentarité. comme certains peuvent étouffer dans une nature sans trace de bâti. un exemple: le projet blair witch, dont l’effet anxiogène fonctionne si bien parce qu’il n’y a pas de trace de civilisation dans la fôret ou certaines villes science-fictionnelles, dont le caractère dystopique repose en partie sur l’absence de végétation.
je ne vois donc pas du tout ce jeu “ville/nature” comme une opposition, plutôt comme une dialectique qui cherche ses opérations de complémentarité.
tchüss et merci beaucoup hgsvn d’avoir lancé le débat, à suivre!
35n
ps: Marc, puis-je piquer votre très bon titre?
pps: je parle de “la quadrature du cercle”
pour ma part, je trouve qu’il y a de l’humain dans la rouille, de l’ouvrier dans la machine. de l’être dans la ruine. et de la vie dans la ville.
d’accord pour le titre, bien sûr. c’est ma contribution à ce débat.
ça alors! de la verdure? et même pas dans une ruine rouillée?
suprising isn’t it?! d’autant que j’ai vu et photographié de fantastiques entrepôts en travaux aujourd’hui en allant faire signer un papier, avec des poutres et des briques et des et des machines et des ah! c’était super!
mais j’ai choisi les arbres, pour faire une petite pause fraîcheur dans ce monde qui virait au post-humain.
la quadrature du cercle, une pause fraîcheur?
ben voilà un bien meilleur titre que celui que j’ai trouvé!
oui, une pause fraîcheur, spécialement pour vous et hgsvn, qui semblez avoir besoin d’un peu de vraies couleurs et de vie!
suite de l’univers “post-apocalyptique” très bientôt!
Au risque d’élever la température de ce beau consensus, je dirais que la notion de “pause fraîcheur” (le seul truc qui me gênait dans cet échange) est typiquement de celles qui prouvent, par opposition structurelle donnée comme “naturelle”, à quel point l’industriel, l’urbain, la ruine peuvent encore être stigmatisés comme “étouffants”, lieux de mal-être, trucs vaguement dérangeants.
Alors que pas du tout, à mes yeux. Si l’esthétique de la rouille et de l’urbain se fonde sur un malaise, y’a un gros lézard en vue: plus de 80% de la population mondiale vit en ville, serait peut-être temps de déconstruire le vieux fonds biblique opposant la “nature” et le reste.
J’aime bien mieux, dans ce cliché, la façon dont le cadrage agit sur la verdure en l’intégrant à une sensibilité de ville. Le titre de Marc est parfait pour le dire.
très chère pulvériseuse de consensus,
moi c’est la notion de “pause” qui m’embête, a posteriori. parce qu’il devrait y avoir une continuité entre les zones abandonnées et très urbaines de la ville, et sa domestication de la nature.
je ne crois pas que la “fraîcheur” associée à la nature pose problème, même si le terme mériterait d’être approfondi. n’est-ce pas un peu le sens d’un besoin de balcon dans un appartement de centre-ville par exemple?
la nature est en général inscrite dans la ville et nécessairement domestiquée par les municipalités ou les individus. et il me semble qu’on peut étouffer quand on est privé de cette complémentarité. comme certains peuvent étouffer dans une nature sans trace de bâti. un exemple: le projet blair witch, dont l’effet anxiogène fonctionne si bien parce qu’il n’y a pas de trace de civilisation dans la fôret ou certaines villes science-fictionnelles, dont le caractère dystopique repose en partie sur l’absence de végétation.
je ne vois donc pas du tout ce jeu “ville/nature” comme une opposition, plutôt comme une dialectique qui cherche ses opérations de complémentarité.
tchüss et merci beaucoup hgsvn d’avoir lancé le débat, à suivre!
35n
ps: Marc, puis-je piquer votre très bon titre?
pps: je parle de “la quadrature du cercle”
pour ma part, je trouve qu’il y a de l’humain dans la rouille, de l’ouvrier dans la machine. de l’être dans la ruine. et de la vie dans la ville.
d’accord pour le titre, bien sûr. c’est ma contribution à ce débat.